Connaissez-vous vraiment bien la Champagne ? 5 questions pour le savoir

Existe-t-il des champagnes venus d’ailleurs ?

La notoriété et le prestige de l’appellation Champagne suscitent bien des convoitises qui se traduisent chaque année par des centaines d’usurpations. Or, contrairement aux marques aisément duplicables, l’appellation Champagne est l’unique patrimoine commun aux professionnels champenois. La loi du 22 juillet 1927 fixe les limites de la champagne viticole, empêchant ainsi quiconque d’usurper sa véritable identité.

Connaissez-vous la différence entre blanc de blancs et blanc de noirs ?

Blanc de noirs veut dire que le champagne, blanc d’apparence, a en réalité été élaboré à partir de cépages rouges tels que le pinot noir et le pinot meunier.
Blanc de blancs signifie quant à lui que le champagne a été élaboré exclusivement à partir du cépage blanc, le chardonnay, le seul autorisé en Champagne.

Y a-t-il une différence entre brut et demi-sec ?

Les vins de champagne sont ainsi qualifiés selon leur teneur en sucre. À la fin de son élaboration, on ajoute au champagne une liqueur (mélange de vin et de sucre) afin de remédier à l’acidité naturelle du vin.
Cet apport sucré s’exprime en gramme par litre.
Pour un champagne brut, il représente 12 g, c’est pourquoi il est préféré au moment de l’apéritif et celui du repas car son goût est rafraîchissant et vif.
Au contraire le demi-sec (entre 32 et 50 g) qui est donc le plus sucré, est préféré au moment du dessert.

Les champagnes sont-ils millésimés ?

La champagne, comme vous l’avez compris, n’est décidément pas une région viticole comme les autres.
Dans 95 % des cas, les champagnes sont non millésimés contrairement aux autres régions viticoles, c’est-à-dire qu’ils sont issus de raisins provenant de différentes parcelles de vignes (de différents crus) mais également de vins de réserve issus des différentes années de récolte. Cela permet aux vignerons de donner une réelle identité à leur champagne, où l’on retrouve au fil des années une constance en termes de goût et d’arôme.
Les 5 % restants sont dus à des années exceptionnelles. Si le chef de cave considère que l’année est suffisamment bonne pour donner vie à un vin d’exception, un vin qui pourra défier le temps et donner vie à de grands champagnes, alors il élaborera une cuvée uniquement à partir des vins de cette année.
Le meilleur millésime de ces dernières années est celle de l’année 2002.

Une coupe, une flûte ? Quel verre mérite-il ?

La coupe, c’est chic. Vous pourrez toujours étaler votre culture et briller en société en disant qu’elle aurait été originalement moulée sur le sein de Marie Antoinette, époux de Louis XVI. Mais c’est un verre trop évasé, accusé de laisser s’échapper les bulles et les arômes trop rapidement.

On privilégiera donc systématiquement la flûte de champagne avec son corps élancé et son ouverture étroite qui assure une meilleure effervescence sur la durée et donc une meilleure expérience de dégustation.

Les professionnels recommandent plutôt un verre à vin, mais d’un genre un peu particulier. Idéalement, ce serait un verre en forme de tulipe mais allongé en son milieu.

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